Présence de mercure
Le thiomersal ou thimérosal est un dérivé organique de
mercure qui assure la bonne conservation des préparations vaccinales. Il n'a jamais été impliqué dans un
risque aux conséquences identifiées, mais il contribue inévitablement Ã
l'intoxication au mercure, particulièrement quand les vaccins s'enchaînent chez
une même personne. D'autre part, on sait aujourd'hui que nous ne sommes pas
tous égaux vis-à -vis du mercure et que chez certains d'entre nous,
l'intoxication se manifeste après des apports relativement faibles.
Les adjuvants d'immunité
Ils sont nécessaires à l'efficacité de certains vaccins, qui
ne fourniraient pas sans eux une protection suffisante.
– L'hydroxyde d'aluminium, largement utilisé dans le passé,
est mis en cause dans les myofasciites à macrophages. On retrouve en effet le
métal toxique dans les muscles atteints chez des malades préalablement
vaccinés ! Bien qu'ils ne reconnaissent pas le lien de causalité, les
industriels essaient de le remplacer.
– Les émulsions
lipidiques, notamment à base de squalène, sont désormais proposées. Elles n'ont
à priori pas de toxicité directe, puisque le squalène est un précurseur du
cholestérol naturellement présent dans l'organisme. Sur le danger de cet adjuvant, deux
discours s'opposent et il est encore difficile, hors d'un avis partisan, de se
prononcer sur la question. Du point de vue biologique, il est tout à fait
cohérent qu'un constituant naturel de l'organisme utilisé artificiellement pour
développer une réaction immunitaire favorise des processus auto-immuns.
Un dérèglement épidémiologique des maladies
Les maladies infectieuses ont leur cycle naturel. La
rougeole et la rubéole, par exemple, touchaient la population le plus souvent
lors de enfance, avec des complications rares. Depuis la vaccination massive, ces
maladies circulent différemment et de nombreux enfants y échappent. Cela accroît
les formes adultes de la maladie (souvent plus sévères), chez des personnes non
vaccinées ou vaccinées sans avoir reçu de rappel, ayant perdu l'immunité protectrice.
La privation d'une possibilité d'immunité forte et définitive
Après une maladie infantile comme la rougeole, la rubéole,
les oreillons, il se développe une immunité forte et définitive et la maladie
ne surviendra plus. Après une grippe, la vaccination confère une immunité
durable qui atténue significativement les conséquences des contaminations
ultérieures.
La vaccination en revanche donne une immunité faible et
transitoire. On se retrouve ainsi fragilisé vis-à -vis de la maladie quelques
années plus tard, à moins de faire des rappels réguliers… Pour une maladie bénigne, il est donc plus avantageux de passer par la maladie pour construire son immunité.
Affaiblissement et dérèglement du système immunitaire
Il est évident qu'entre le processus naturel : c'est-à -dire
une maladie qui entre par les poumons et pénètre progressivement dans
l'organisme, et une vaccination qui injecte directement un antigène, le système
immunitaire n'est pas stimulé de la même manière. Et il semble évident qu'en cas d'injection vaccinale, la composante locale de l'immunité n'est pas stimulée et le système immunitaire s'adapte comme il peut à cette situation pour laquelle il n'a pas été prévu.
D'autre part, l'injection de vaccin tri, tétra ou
pentavalent créent une situation qui n'existe pas naturellement (toutes les
maladies d'un seul coup) et l'adaptation évolutive n'a pu donner au système
immunitaire d'une capacité innée à gérer cela. Tout comme la présence avec
les antigènes vaccinaux de débris de culture cellulaire. Et là aussi, il s'adapte comme il peut, sans que l'on puisse en connaître les conséquences.
Les effets sont
difficiles à évaluer. Le risque théorique ne peut être nié et
l'aggravation des maladies de l'immunité au cours du siècle dernier est un fait
établi. On suspecte les vaccins de favoriser un affaiblissement global du
potentiel immunitaire (avec une sensibilité accrue au SIDA en tant que
syndrome) et un risque plus grand de développer une maladie auto-immune.
– DES FAITS PLUS CONTESTABLES ET DIFFICILES À DÉMONTRER –
Des suspicions sur la sécurité sanitaire
Certains vaccins sont préparés à partir de cultures
cellulaires issues de tissus animaux. Ces cultures sont indemnes d'agents
pathogènes connus, mais peuvent être porteuses de virus encore inconnus et
générer des contaminations. Pas de faits démontrés à ce sujet, mais des
suspicions qui n'ont pas vraiment été explorées. Ainsi, une campagne de
vaccination anti-polio en Afrique pourrait être à l'origine d'une vague de
contamination par le virus HIV, avant que celui-ci soit identifié. Le mystère des hépatites C chez des sujets n'ayant eu ni transfusion ni pratique
toxicomanique met un doute sur tout ce qui leur a été injecté…
Le rôle constructeur perdu des maladies infantiles
Cette notion a été révélée par Rudolf Steiner (inspirateur de la médecine anthroposophique). Elle stipule que certaines maladies comme la rougeole auraient un rôle
important sur la construction de l'enfant. Cela ne peut être ni validé, ni
invalidé. Il s'agit d'une croyance personnelle que l'on adopte ou pas.
Les "barrages énergétiques"
Cette notion est liée à la conception énergétique des
processus biologiques. Elle prétend que l'arrivée d'un vaccin à un moment
particulier de la vie peut cristalliser un blocage lié à ce moment, avec une perte durable d'énergie disponible. Un test à l'électromètre de Voll montre la déficience énergétique qui peut être corrigée par une dilution du vaccin en cause. Les mesures effectuées sont relatives et leur interprétation est contestable, mais celles et ceux qui ont expérimenté une levée de
barrage par isothérapie vaccinale savent qu'il se passe vraiment quelque chose à ce
niveau !
– EN CONCLUSION –
Cet inventaire cite des effets possibles pour certains
vaccins. Ces effets sont difficiles à évaluer dans un cas précis, du fait de la composition variable des différents vaccins et de susceptibilité individuelle. Les conséquences néfastes entrent le plus souvent dans le cadre d'un mécanisme polyfactoriel dans lesquels
ont ne peut isoler la part individuelle d'un facteur causal. C'est pourquoi il est plus facile de nier les problèmes vaccinaux que de les démontrer.
(ce sujet est développé dans l'article précédent)