Les ondes électromagnétiques (OEM) sont néfastes pour la santé, mêmes si les études actuelles ne peuvent le démontrer.
Par J.B. Boislève, le 21 octobre 2009
La question de la nuisance sanitaire des OEM est récurrente, et le rapport de l'AFSSET sur le sujet était très attendu. Résultat : une ambiguïté qui ménage tout le monde et ne satisfait personne. Cette situation qui s'enlise de plus en plus dans le flou ouvre une brèche béante aux vérités partisanes. Il y a cependant une autre manière de regarder le problème, en s'affranchissant de la logique linéaire qui gouverne la pensée occidentale alors qu'elle est inadaptée au monde vivant. Et les choses deviennent plus claires !
Les conclusions du rapport de l’AFSSET
Ce rapport énonce deux conclusions. D’une part, il n'y a pas de démonstration probante de la nocivité des OEM liées à l’activité humaine. D’autre part, on ne peut écarter l’existence d'un risque et dans ce contexte incertain, dès lors qu'une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée. Cela ressemble à du langage diplomatique, d’autres diraient de la langue de bois !
Et pourtant, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail a correctement rempli sa mission. Il n’y a effectivement aucun lien direct entre les OEM et des maladies caractérisées. En revanche, il y a des signes et une suspicion qui pourra se confirmer à long terme, donc un principe de précaution est nécessaire.
Un autre regard sur le rapport
Regardons les choses d’une autre manière. Ne pas établir de lien direct entre les OEM et les maladies spécifiques ne veut pas dire que les OEM n’agissent pas sur la santé. C’est l’éternelle opposition entre une science réductrice qui n’admet que les causalités linéaires (démontrables par les études classiques) alors que la santé et la maladie répondent à des mécanismes plurifactoriels non linéaires, dans lesquels les facteurs ne s’additionnent pas mais se conjuguent de manière imprévisible, selon la spécificité de chaque organisme (voir à ce sujet le concept santé vivante).
Comment les OEM agissent sur l'organisme
La biologie dite « quantique » (dont le nom est peu approprié, mais ce n’est pas le sujet) montre qu’un organisme est le siège d’un ensemble complexe de phénomènes électriques et électromagnétiques. Ceux-ci qui jouent un rôle important dans la physiologie, notamment pour la communication interne et l’organisation des processus fonctionnels. Ces phénomènes échappent à l’analyse chimique et ne sont observables que dans le domaine de la physique. Ils sont en interaction bilatérale permanente avec les constituants biochimiques qui constituent le corps que l’on connaît très bien aujourd'hui.
Cette réalité démontrée par des travaux dans le domaine de la biophysique (notamment ceux de Fritz Albert Popp) apportent une validation scientifique à la description des médecines traditionnelles et à toutes les thérapies énergétiques, dont on ne peut nier qu’elles agissent. Ces traditions décrivent un corps physique (visible) et un corps vibratoire (invisible), totalement imbriqués, et qui ne font qu’un dans leur capacité fonctionnelle. Dès lors que l’on agit sur l’un, on touche aussi l’autre !
Un organisme maintient en cohérence l’ensemble de ses phénomènes vibratoires suivant son modèle individuel. Cette intégrité de structure et de vibration est la condition de sa survie. Les ondes extérieures parasites viennent perturber cette organisation propre, mais le plus souvent, celle-ci est maintenue par le « rejet » de ce qui est étranger, comme le corps se débarrasse des toxines chimiques.
Cette détoxication vibratoire, comme la détoxication biochimique, fatigue et use l’organisme. Et nous pouvons constater, si nous sommes attentifs, que l’exposition à une ambiance chargée en ondes (une salle wifi, un TGV dans lequel tous les voyageurs ont un portable allumé, etc.), nous perdons de l’énergie, plus ou moins selon notre constitution. Pour les personnes électrosensibles, cela peut même devenir insupportable !
Les effets des OEM sur la santé
En regardant sous cet angle, on peut voir trois types d’effets sur la santé ;
Une perte d’énergie, donc plus de fatigue, moins de créativité et une récupération plus difficile.
Un affaiblissement général du terrain qui favorise les maladies vis-à -vis desquelles nous sommes fragiles (et qui ne sont pas les mêmes pour tous), d’où l’invisibilité de chacune d’elle dans les études d’observation.
Dans certains cas, le basculement vers une pathologie latente, en apportant un facteur supplémentaire qui agit comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Aucun de ces trois effets ne peut être montré par les études classiques et leur interprétation statistique qui cherche des causes linéaires.
Si on voulait montrer les conséquences de l’exposition aux OEM sur la santé, il faudrait constituer deux groupes d’au moins 1000 personnes, équivalents du point de vue sanitaire, puis les faire vivre dans des activités identiques avec une différence majeure : l’un d’eux serait dans un environnement dépourvu au maximum d’OEM et l’autre chargé comme peuvent l’être certains lieux de nos villes. On ferait au départ un bilan des capacités physiques (performances) et de l’état de santé organique et fonctionnel (de chaque participant. Au bout de trois ans, on ferait le même bilan et on comparerait le niveau de forme et l’état de santé pour les deux groupes.
Comme cela est impossible à réaliser, il faut se faire à l’idée que les effets néfastes des OEM ne sont pas près d’être démontrés. Par conséquent le flou restera dans les discours officiels et les décisions politiques.
L’attitude pragmatique qui ressort de tout cela se résume en deux points :
1. Ne pas entrer dans la parano. À moins d’être électrosensible, notre organisme peut supporter des ondes étrangères comme il supporte des toxiques, il a une fonction pour se détoxiquer. On peut donc vivre dans un monde avec des radios FM, des réseaux de communication, et même utiliser un téléphone portable sans se mettre en danger !
2. Pour une meilleure santé globale, on peut éviter certaines expositions qui résultent de nos choix :
Utiliser le téléphone fixe (et avec un appareil à fil !) plutôt que le portable quand c’est possible,
Adopter le kit main libre pour le téléphone portable
Éteindre le téléphone portable dans la voiture pour les longs trajets (et écouter les messages lors des pauses).
Dans les TGV, se placer plutôt côté couloir
Utiliser un câble ethernet pour l’ADSL et couper l’émission Wifi de la box. Ne la remettre que quand c’est vraiment nécessaire.
Éviter tout ce qui fonctionne sans fil.
Limiter les ampoules fluo-compactes (économiques classiques), surtout quand elles sont placées près de nos têtes. Les lampes LED (encore très chères !) consomment moins que les fluo-compactes et n’émettent aucun rayonnement.
Éviter toutes les circulations électriques inutiles dans la chambre à coucher : appareils sous tensions, fils qui passent sous le lit, etc. Et bien sûr, éteindre le portable la nuit !
Lien vers le rapport de l’AFSSET
