Trois catégories de métaux dans l'organisme
 Avant tout, il faut différencier divers statuts pour les métaux. Résolument physiologiques : Calcium (Ca), Magnésium (Mg), Potassium (K), Phosphore (P) Sodium (Na), etc. Résolument toxiques, c'est-à-dire n'ayant aucune fonction physiologique : Aluminium (Al), Cadmium (Cd), Mercure (Hg), Plomb (Pb), Argent (Ag), Or (Au), Bismuth (Bi), et Thallium (Tl). On les appelle alors métaux traces toxiques. Enfin, il y  a ceux qui sont potentiellement toxiques, selon le contexte : Arsenic (As), Nickel (Ni), Antimoine (Sb), Étain (Sn), Titane (Ti), Cobalt (Co), et quelques autres. 
 Les métaux traces toxiques ont été très longtemps rares dans l'environnement, notre physiologie n'a donc pas eu besoin de s'en préserver. Elle n'a donc pas développé de fonction spécifique pour cela, et la détoxication générale est peu efficace sur les métaux. Maintenant que ceux-ci sont omniprésents, et parfois à forte dose, nos organismes doivent s'adapter, avec les moyens du bord, et avec plus ou moins de succès selon les constitutions. 
 Cette nécessité adaptative est de plus en plus pressante, car les métaux sont de plus abondants dans le milieu ambiant. Il ne sont pas dégradables (ce sont des minéraux), donc dès lors qu'ils sont extraits du sol, ils finissent tôt ou tard dans l'écosystème, notamment la chaîne alimentaire, où ils s'accumulent progressivement. Nous devrons donc, de plus en plus, apprendre à vivre avec eux. 
 
 Une toxicité complexe
 
 L'action néfaste d'un métal sur l'organisme se manifeste de deux manières : 
 1. Toxicité proprement dite, proportionnelle à la dose, qui se manifeste en bloquant des enzymes ou en déviant certaines protéines de leur fonction. Cette toxicité directe commence dès les plus faibles doses pour les métaux traces toxiques. Elle ne se manifeste qu'en cas d'excès notable pour les autres. 
 2. Phénomènes allergiques, consécutifs à la sensibilisation du système immunitaire à la présence de certaines formes de métal. Métaux traces ou potentiellement toxiques sont tout aussi concernés par ce phénomène ! Le Nickel est celui qui est actuellement le plus souvent en cause. 

Le terrain individuel joue un rôle majeur, en se comportant de manière variable dans différents processus :
– Assimilation et élimination. 
– Quantité de métallothionines disponibles et inductibles (protéines capables de fixer les métaux toxiques avec un minimum de dégâts pour la physiologie).
– Sensibilité du métabolisme à l'inhibition de certaines enzymes.
– Développement ou non d'une sensibilisation allergique.

Au final, les effets néfastes sont certes liés à la quantité de métal, mais la susceptibilité individuelle est au moins aussi importante. Elle même déterminante en cas de contamination modérée.

 Plusieurs types d'intoxication 
 On peut distinguer trois formes d'intoxication aux métaux : 
 1. L'intoxication aiguë et l'intoxication chronique manifeste, sont la conséquence d'une contamination importante. Elles donnent des symptômes caractéristiques. Elles sont connues et reconnues par la médecine conventionnelle, et classiquement traitées par des chélateurs.
 2. L'allergie est liée à une sensibilisation individuelle, et non à la quantité. Sa forme cutanée (eczéma de contact) est très bien connue des allergologues. Sa forme générale, révélée par le test Melisa, est encore méconnue ou contestée. 
 3. L'intoxication chronique sournoise, dans laquelle il n'y a ni contamination importante, ni eczéma de contact, mais un mécanisme complexe dans lequel intoxication à bas bruit et allergie peuvent se combiner. Il n'y a pas de syndrome spécifique entrant dans les cases des descriptions connues, mais des signes généraux (fatigue, troubles neuro-psychiques, perturbations digestives, fragilité immunitaire…), et un rôle probable de cofacteur dans les maladies chroniques à causalité complexe : fatigue chronique, fibromyalgie, maladies auto-immunes, troubles neuro-fonctionnels de l'enfant, maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson).

 Un diagnostic parfois difficile
 Le diagnostic des intoxications aux métaux se heurte à deux difficultés :
 1. La concentration dans un prélèvement (sang, urines, cheveux) n'a pas un lien constant avec la quantité globale présente dans l'organisme, et l'interprétation peut donc être erronée.
 2. Du fait de notre sensibilité individuelle, le seuil à partir duquel un métal est néfaste n'est pas le même pour tous.
 
Globalement, on peut dire que :
 . Les dosages dans les cheveux sont à éviter (trop aléatoire).
 . Les dosages sanguins et urinaires détectent les contaminations franches. Ils doivent cependant être répétés à 10-15 jours d'intervalle, la quantité présente pouvant être une contamination transitoire avec une circulation et une élimination qui fonctionnent bien.
 . Les épreuves par chélation ou tests de provocation (dosage dans les urines avant et après administration d'un chélateur, et observation d'une très nette augmentation) sont la meilleure approche de diagnostic de l'accumulation dans l'organisme, mais elles sont difficiles à mettre en œuvre et provoquent chez certaines personnes des réactions désagréables.
 . Le test des porphyrines urinaires donne une idée approximative mais suffisante de l'intoxication quantitative au Mercure et au Plomb.
 . Le test Melisa détermine s'il y a ou non sensibilisation immunologique, et quantifie la réactivité allergique.
 . Les techniques énergétiques (radiesthésie, kinésiologie…) doivent être interprétées avec prudence. Le problème détecté lié au métal peut se situer à des niveaux subjectifs, non corrélés à une intoxication au sens classique.
 . L'appareil de mesure directe Oligoscann ne fournit pas actuellement d'éléments objectifs permettant d'évaluer la signification réelle des résultats obtenus. 

Il appartient à chaque praticien de choisir, si nécessaire, le test adapté à la situation. De manière générale :
 – Pour les intoxications aiguës ou chroniques manifestes, un dosage sanguin ou urinaire est adéquat.
 – Pour les allergies, une indra-dermo-réaction (IDR) ou un test Melisa apportent une réponse fiable.
 – Pour une intoxication chronique sournoise, tous les tests peuvent apporter une information, mais les informations collectées peuvent être ambiguës et parfois contradictoires. Il appartiendra au praticien de choisir sur les critères disponibles si les métaux ont un rôle probable dans la pathologie globale, et s'il est potentiellement bénéfique d'entreprendre un processus de détoxication adapté. Dans ce cas, un questionnaire clinique adapté permet d'établir un état des lieux initial (avec une score), et plus tard, par exemple après 3 et 6 mois, de vérifier l'amélioration globale de l'état général, à partir des différentes fonctions sensibles aux métaux.  

 Choisir un traitement adapté
 Il y a trois axes principaux :
 1. Les chélateurs chimiques : très efficaces mais toxiques. À manier par ceux qui en ont l'expérience.
 2. Les produits de santé naturels destinés à fixer et éliminer les métaux, nombreux et mal évalués. La plupart d'entre eux, à base de composés algaux de type Chlorella, ou de porphyrines, ont certes la capacité de fixer les métaux, mais ils ne passent pas significativement la barrière digestive et ne servent donc qu'à limiter l'entrée dans l'organisme. Un rôle préventif utile, mais pas une solution de détoxication générale.
 3. Les solutions informatives aident l'organisme à se détoxiquer lui-même, à partir de son potentiel adaptatif. Deux approches sont aujourd'hui connues : l'homéopathie (qui a montré ses limites), et Dekelaction.  

 Dekelaction, solution informative pour modifier le rapport du corps aux métaux
 L'homéopathie a révélé que la dilution avec dynamisation pouvait fournir une préparation active sur les organismes vivants, alors même qu'il n'y a plus de substance active. Lorsque Jacques Benvéniste a démontré que cette action était bien réelle, la communauté scientifique a déployé son rouleau compresseur pour invalider cette révolution. Trop dérangeante, sans doute, ou besoin de temps pour intégrer une telle nouveauté dans la norme… Et pourtant Benveniste n'était pas un charlatan, et ses travaux ont ensuite été reproduits depuis, bien que cela n'ai pas fait beaucoup de bruit. Ce qui nous importe ici, c'est que l'information peut agir sur le vivant par la présence qualitative d'une substance porteuse, indépendamment de la quantité. Et l'homéopathie n'est pas la seule approche utilisant ce mécanisme.
 La dilution 2-3 CH n'est pas de l'homéopathie, qui ne commence classiquement qu'à 5 CH. À cette faible dilution, il y a encore des quantités non négligeables de substance, de l'ordre du microgramme. Quantité notable, mais insuffisante pour expliquer une action moléculaire. Mais alors que ce passe-t-il ?
 Expérimentalement, on sait avec les oligoéléments, les sels de Schüssler, certains mélanges de plantes comme les complexes Weleda, Lehning ou les Poconéols, qu'il existe à cette dilution une action qui s'optimise par l'association de plusieurs ingrédients synergiques. À la lumière des connaissances actuelles, le mécanisme le plus probable est une communication interactive avec l'ADN (mécanisme épigénétique). 
 Dekelaction s'inscrit dans cette démarche. Les 7 actifs dilués et dynamisés en synergie ont été sélectionnés pour leur capacité optimale à aider l'organisme dans sa gestion favorable des métaux toxiques, afin de préserver ses fonctions physiologiques. Cette activité a été validée par deux expérimentions cliniques, l'une danoise *, l'autre française. Les deux ont montré chez la majorité des sujets testés une amélioration significative du score à un test clinique, et la négativation d'un test Melisa préalablement positif, en 3 à 6 mois. Ce qui correspond un changement profond du rapport du corps au métal, avec une amélioration de la santé générale.

 S'adapter pour mieux vivre avec les métaux
 L'inexorable accumulation de métaux toxiques dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire nous condamne à nous adapter à leur présence grandissante. La longue histoire de la vie nous enseigne que dans un tel contexte, le génome a toujours su trouver des solutions adaptatives. Par épigénétique dans premier temps, en allant chercher dans le potentiel caché de notre mémoire de toute l'expérience de la vie. Puis par des mutations, qui cristallisent une adaptation définitive que la sélection pourra généraliser, mais cela prend beaucoup plus de temps (des millénaires !)
 Face aux métaux, dans un objectif d'optimiser notre santé, il nous appartient dans un premier temps de limiter les contaminations et d'utiliser les moyens efficaces reconnus pour nous détoxiquer en cas de contamination franche.  De manière plus globale, pour vivre dans cet environnement désormais "métallisé", Nous devons accroître notre propre potentiel de neutralisation et d'élimination. Cela se fait plus ou moins naturellement. Une information biologique, comme le propose Dekelaction, peut y aider.

* Travaux d'Eva Lydeking Olsen sur Dekelaction : Tungmetal
Cette approche des métaux toxiques a été présentée au congrès Odenth 2013, la vidéo est disponible chez DIF Production (Réf ODT13-06)