Au rythme d'évolution actuelle de la notion de bipolarité, il y aura bientôt autant de bipolaires que de dépressifs, et de nouvelles classes de médicaments vont prendre le relai des antidépresseurs, qui sont de plus en plus discrédités. Une dérive inquiétante, sur un modèle déjà éprouvé, qui conduit à la consommation massive de médicaments psychotropes pour un problème initial qui ne la justifie pas.