Une complexité qui masque un vrai problème de santé publique. 

Personne ne peut nier aujourd'hui que le mercure est une substance étrangère à nos organismes, sans aucune utilité et résolument toxique. C'est dans l'appréciation de cette toxicité et de ses conséquences que le grand écart se creuse entre les points de vue. Négliger le problème parce qu'il n'a pas sa place dans une certaine approche de la santé ou le voir à la source de toutes les maladies émergentes du XXe siècle sont les extrêmes habituels dans ce contexte. Qu'en est-il vraiment ?